VIH : bientôt un remède ?

VIH : bientôt un remède ?

De grands progrès scientifiques ont été accomplis depuis les années 70. Si les patients sont encore contraints de suivre des traitements à vie, de grandes avancées permettent de prévenir la contamination et la transmission.  Une équipe de chercheurs caresse même l’espoir d’une guérison complète.

Les outils de la prévention

Le préservatif reste l’outil de prévention incontournable bien sûr. Mais l’on sait aujourd’hui que le dépistage précoce est capital pour les suites à donner en cas de séropositivité décelée. Dès que vous avez un doute,  une seringue non stérile, un accident de préservatif, un rapport sexuel non protégé, allez dans un centre de dépistage d’ITSS à Montréal.

Avec un traitement efficace, il est possible d’abaisser la charge virale en dessous du seuil de détection du virus. Or, à ce niveau-là, il n’est plus transmissible ! Ce sont les traitements dits antirétroviraux, efficaces dans les toutes premières heures de l’exposition. Ils bloquent les étapes du développement du VIH.  Néanmoins, le virus reste tapi dans des réservoirs, les lymphocytes T CD4, une catégorie de globules blancs, mais tous ne sont pas infectés sans que l’on sache pourquoi. 

Le traitement peut également être pris en prévention dans le cas de personnes très exposées. En tout cas, grâce aux médicaments anti-VIH qui bloquent la multiplication du virus, les femmes enceintes séropositives ne transmettent pas le virus à leurs enfants, les bénéfices au niveau individuel comme au niveau de la santé publique sont majeurs.  

Une meilleure tolérance

Les molécules de nouvelle génération permettent d’offrir le choix en fonction de la tolérance de chaque individu aux antirétroviraux. Ils bloquent carrément l’entrée du virus dans les CD4 et l’intégration de l’ADN du virus dans l’ADN de nos cellules. Il n’en reste pas moins que ces traitements à long terme finissent par être toxiques.

Un espoir nouveau

Mais une équipe de chercheurs de l’institut Pasteur vient de faire naître un nouvel espoir en décembre dernier.  Grâce à ses investigations sur les lymphocytes infectés  et ceux non infectés, ils ont réussi mieux comprendre la prolifération du virus.  L’identification des caractéristiques d’infection des lymphocytes TDC 4 a permis de savoir pourquoi ils étaient touchés et pas les autres. La contamination des cellules provient en effet d’une forte activité métabolique qui profite au virus.  Il détourne cette énergie pour se multiplier. Les chercheurs  en ont donc concluent que des inhibiteurs de cette activité pourraient éradiquer définitivement le VIH !

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